Échos de la fraude irakienne sur les Armes de Destruction Massives (ADM) en Syrie, par Robert Parry

Source : Robert Parry, Consortium News, 10-09-2017

Tout comme l’Occident a ignoré les signes indiquant en 2002-2003 que les Irakiens antigouvernementaux fabriquaient des déclarations sur les ADM, des preuves que les djihadistes syriens ont effectué des attaques chimiques sont mises à l’écart, rapporte Robert Parry.

Le New York Times et d’autres médias occidentaux ont tiré peu de leçons de la guerre en Irak, y compris comment la combinaison entre un leader étranger diabolisé et des « militants » bien financés, ayant contribué à inonder le processus avec de fausses données, peut mener à des conclusions dangereusement fausses qui perpétuent la guerre.

Au début de l’invasion américaine de l’Irak en 2003, le président George W. Bush a ordonné à l’armée américaine de mener un assaut aérien dévastateur sur Bagdad, connu sous le nom de « choc et stupeur ».

Ce que nous avons vu en Syrie au cours des six dernières années correspond à ce qui s’est passé en Irak avant l’invasion dirigée par les États-Unis en 2002-2003. Dans les deux cas, il y avait des preuves que le « système » était manipulé – par le Congrès national irakien (INC) pour faire pression en faveur de la guerre en Irak et par des “activistes” qui promouvaient le « changement de régime » en Syrie – mais ces avertissements ont été ignorés. Au lieu de cela, le flot des revendications propagandistes a écrasé le peu de scepticisme qui régnait en Occident.

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