La mutation syrienne de la puissance russe

Quelles que soient les conditions à venir en Syrie, les possibilités de l’établissement d’une véritable paix, les risques de redémarrages d’hostilités intensives, une phase s’est achevée à la mi-décembre avec un retrait partiel des forces russes suivant une campagne aéro-terrestre commencée en septembre 2015 (avec l’accent sur la dimension aérienne), avec l’installation d’une structure générale de coordination avec les autres forces alliées (syrienne, iranienne et Hezbollah), d’une structure de contrôle électronique de l’espace aérien, avec un effort considérable de formation et d’impulsion de ces mêmes forces alliées jusqu’à leur transformation radicale, et tout cela avec des effectifs très réduits mais extrêmement souples et d’un rythme d’emploi phénoménal.

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