Le gouvernement entend développer les travaux d’intérêt général (TIG) comme alternative à la prison

« Sur la vie de ma mère, je préfère me taper quarante heures de TIG que la prison » Assis sur un pot de peinture, casquette et jogging siglés, Matt s’offre une pause cigarette dans la cité du Grand-Parc à Bordeaux. Le jeune homme effectue un travail d’intérêt général (TIG). Depuis deux semaines, une équipe de quatre « tigistes » doit rafraîchir les halls dans une barre HLM. Ce vendredi, l’un d’eux manque à l’appel (en arrêt maladie). Les autres débarquent à 8 heures. Matt, 20 ans, a été condamné pour


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